'¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯''8_Il aιмaιт la νιe, elle aιмaιт la мoят_________________8'1ère histoire__________________'8_____'__ιl νινaιт ρoυя elle, elle esт мoятe ρoυя lυι... 8''__________________________________________________'

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ll'l_Derrière les stéréotypes de la vie de stars, ou de riches'___________
ll'l_héritiers, il y a la réalité. La réalité c'est un tourbillon__.-._'___________
ll'l_infernal. La réalité les blesse, la réalité les tue... C'est quand.__________
ll'l_on pense avoir tout perdu, n'avoir plus rien à faire sur__-___________
ll'l_Terre, ne servir à rien que la lumière réapparait pour___-___________
ll'l_peut-être repartir aussitôt. '#-Si je sautais de ma fetre,__________
ll'l__________________ça ferait mal...__________'______________________
ll'l_peut-être repartir aussitôt. '#-Si je sautais du toit,_________________
ll'l__________________je serais blessée...____-________________________
ll'l_peut-être repartir aussitôt. '#-Si je sautais du ciel,_'_-__-___________
ll'l__________________je ne sauterais pas...___-______-________________
ll'l______________________J'y resterais._'___-_________________________
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ll'l______________________Bitte spring nicht....___s___-____'____________
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Salut, je m'apelle Lou. J'ai 17 ans et je suis une pourrie gâtée de la vie. J'habite dans une villa en Allemagne. Mes parents sont milliardaires. Une entreprise que mon père gère. Je suis une fille qui obtient tout ce qu'elle veut. J'ai des "amis", un physique de rêve, une chambre immense, une BMW, des diamants, de l'argent à ne plus savoir quoi en faire mais croyez-moi, c'est pas ça qui me rend heureuse. J'essaye de me servir du fait que mon père commence à se faire un nom grace à toute la tune qu'il gagne pour espérer un jour me faire connaître. Faire comme mon acolyte Paris Hilton et faire des films de cul sur internet c'est très peu pour moi. On commence à voir mon prénom s'afficher par-ci par-là. Mon père lui, il voudrait que ce soit lui qui soit connu. Il est tellement fier de sa richesse exagérée, qu'il se sert de moi pour montrer à tout le monde qu'il peut s'offrir des trucs de ouf donc par conséquent, qu'il est quelqu'un de bien. Quelqu'un de bien aux yeux des gens comme lui.
Bientôt c'est mon anniversaire. 18 ans... il paraît que ça se fête. Quelle belle occasion de prouver que son père est formidable à travers la fille hein ? Du coup, je vais avoir le droit à la robe inédite, aux bijous fabriqués exprès pour moi, un manoir, du caviar à en gerber ses boyaux, des amis faux-cul qui se ramènent et un groupe pas encore défini que mon père va invité.
Je suis pas heureuse.
J'ai pas encore touché à la drogue... pas encore... personne veut m'en vendre.
Je me suis pas encore scarifié, je fais la une des magasines quelques fois donc c'est interdit.
Ne m'enviez pas, je me fais chier profondément. Les princesses sont plus à plaindre qu'autres choses. Encore si le prince charmant ramenait son cul, je dis pas, mais dans ce milieu, on est intouchable.
Bref on revient à ma super fête d'anniversaire. Mon père s'exite comme c'est pas permis. On dirait qu'il organise l'enterrement de la Reine d'Angleterre. Surprise Lou ! Je vais inviter TokioHotel à ta soirée ! Tu es contente ? Si je dis non... ça fait quoi ? Mais enfin, c'est TokioHotel quoi ! Le groupe allemand qui fait sensation.
Histoire de ramené les médias, de montrer qu'il peut les acheter, il ramène quatres tafioles chères à mon cul à ma putain de soirée d'anniversaire ! Encore une soirée à passer dans les chiottes ça. Ah je vous ai pas dis... je suis boulimique. Bah oui, si je peux ni la drogue ni la scarification, il faut bien que je trouve une chose débile à faire lorsque je vais pas bien !
______Bref
Maintenant, une floppée de maquilleuse, coiffeuse et tout le bordel s'affaissent autour de moi. Derrière la porte, j'entend des gloussements qui viennent de pétasses brushingée qui se disent mes amies.
J'ai même pas envi de faire semblant de sourire, semblant d'être contente. Qui il y aura à ma fête ? J'en sais rien du tout et j'en ai rien à foutre.
C'est bon on peux y aller.
Limousine avec champagne dégueulasse à l'intérieur et je rentre dans le manoir. Certaines personnes ne savent pas qui je suis mais applaudissent et restent à ma soirée quand même. Chut Chut Chut people, une brosse à chiotte, un dreadeux, un coincé du cul et un accro au fer à lisser vont faire leur entrée. J'ai carrément ma place sur la scène lors du concert.
Ils me cassent les oreilles. Ils font chier ces TokyoMotel là ! Je me fais chier profondément et de ma place de choix, je vois ces filles qui hurlent et qui chantent pour ce groupe que je déteste. Je me sens... seule, inexistante. Qui a remarqué qui j'étais ? Qui a remarqué que mon make-up était en train de couler ? Qui pourrait deviner ma couleur préférée ? Personne. Personne parce que je suis ininteressante et que je ne sert strictement qu'à enjoliver mon père.

♪ Ich brech aus... ♪

Ouais pareil. Je me tire.
Je me lève de scène et les dernières paroles de la minette qui fait mouiller les fillettes résonnent dans le manoir. Je me dirige au fond d'un couloir sombre. Là je n'existerais pas mais j'aurais de bonnes raisons.

Un quart d'heure ? Une demi-heure ? Trois heures ? Deux minutes ?
Je sais pas combien de temps je suis restée accroupie dans ce couloir pavé à me geler le cul avant qu'il n'arrive.

Il ma demandé si ça allait. Je savais pas qui c'était, j'avais pas relevé la tête. Avec toute la grace qui me fut accordée à la naissance, je suis dit que les toilettes c'est pas là et que si il cherche la concierge, il fait le tour de son cul et il suit le soleil. Je sens une masse s'assoir à côté de moi. C'est qu'il s'obstine ce con.

- Qu'est-ce qu'il t'arrive ?
- Ta gueule.
- Bah écoute c'est ton anniversaire et tu reste seule dans un couloir. C'est con quand même.
- Bon t'es à moitié con ou tu l'es complétement ?


Je relève la tête et je le voit lui.

- Ah bah il manquait plus que ça !
- Quoi ? J'ai rien fait ! Je viens voir comment tu vas !
- D'une, toi et ton groupe je vous aime pas, de deux, j'interesse personne et donc je vois pas pourquoi une star riche à vomir voudrait savoir comment je vais !
- Toi aussi t'es riche à vomir.
- Ta gueule. Dégage.
- Puis si je viens te voir c'est que je m'interesse un minimum à toi.
- Et pourquoi ?
- Ca c'est des trucs que personne sait pourquoi.
- Va rejoindre ton dreadeux de frère et laisse-moi tranquille une bonne fois pour toute.
- Non


Je le regarde dans les yeux. Il veut vraiment pas me lacher la grappe. J'ai pas été claire ? Je veux pas le voir.

- Excuse-moi il faut que je m'en aille je... je vais autre part.
- Je te laisse quelques secondes d'avance. Je sais que ce manoir est grand mais je te retrouverais.
- Tsss...


Je m'en vais. Il me casse vraiment les couilles. Je vais dans une des trop nombreuses salles de bain du chateau et je m'accroupie. Je me hisse aux toilettes et je met mon doigt au fond de ma gorge. Des haut-le-coeur s'enchainent jusqu'à ce qu'arrive le plus violent qui sera suivit d'un long vomissement. Je vomis ce que je pense être mon dégout pour cette vie que je hais mais au fond je sais que c'est pas ça. C'est autre chose. Une chose que je connais pas, et qui me donne la nausée. Je recommence encore et encore jusqu'à ce que mon corps, fatigué de souffrir, abandonne ses forces, et moi également...
...
Une voix, j'entend une voix. J'ouvre difficilement les yeux. Il fait sombre. En ombre chinoise, j'aperçoit seulement une silouhette penchée sur moi. Je suis allongée sur du carrelage froid, dans une pièce qui sent l'eau de Javel.

- C'est bon ça va mieux ?

Je sent une substance chaude sur ma main droite. Hum comme c'est élégant... du vomi. Bref. Je le reconnais et me débat pour m'échapper de son emprise. Je me lève avec quelques vertiges et passe ma main sous l'eau.

- T'aurais pas pû me laisser non ?
- Bizarrement, sur le coup, j'ai préféré t'aider.
- Pourquoi tu t'obstines à me parler, à m'aider ?
- Parce que je suis comme toi Lou.


Oh mon dieu. Ca fait bizarre de... de m'appeler par mon prénom. Je sais c'est idiot mais c'est vrai. L'importance de mon prénom prenait autant de place que l'endroit où nagait le poisson que j'allais retrouver dans mon assiette dans deux ans. Sur le coup, je dis rien, je fais rien. Je continue juste de passer ma main sous l'eau. Puis je me retourne pur me planter devant lui. Je le domine, il est encore agenouillé, j'essaye de l'impressioné par ma taille de mannequin, c'est-à-dire, très haute. Il se lève à son tour et à mon grand désespoir je constate qu'il est carrément plus grand que moi. Pas grave. Je vais faire fonctionner le regard qui tue.

- Et en quoi on est pareil ?
- Tu t'es déjà imaginer ce que c'est la vie de star ?
- Non et j'en ai rien à foutre.
- Bah la vie de star c'est exactement la même chose que la vie d'ado richissime.
- Ca te gène si je dis que je te crois pas ?
- Ecoute au moins.
- Mais je t'en pris.
- Si ton importance se résume à l'apparence que tu donnes, si quand tu parles on déforme ou on écoute pas ce que tu dis, si quand tu reçoit un cadeau t'es même pas content, si ton reflet dans le miroir te dérange, si tu arrive pas à aimer, c'est exactement la même chose.


Je veux dire quelque chose. Je veux dire qu'il m'énerve. Je veux lui crier de dégager. Je veux me persuader que ce qu'il a dit c'est pas vrai. Mais au fond je sais parfaitement que c'est la vérité. Ma gorge se noue

- Lou, je suis pas ce que tu penses de moi. Tu n'es pas ce que ton père crois que tu es.
- Comment tu le sais d'abord ! Et qui te permet de débarquer dans ma vie et de me faire une leçon de moral comme ça hein ?
- Mais enfin ! Je le sais c'est tout ! Je suis Bill Kaulitz Trümper. Celui qui a des manies comme tout le monde. Comme tout le monde. Je suis pas Bill Kaulitz de TokioHotel.
- Rien à faire...


Je baisse la tête. Je commence à pleurer, allez savoir pourquoi. D'ailleurs... pourquoi je m'obstine à être froide et à ne pas être d'accord avec ce qu'il me dit ? Je lève les yeux vers lui et il me prend dans ses bras. Je me laisse faire. J'en ai marre d'être en colère, j'en ai marre de pleurer, j'ai pas la force de résister.

- Pleurs pas, t'as enfin trouver quelqu'un pour te comprendre...

Je me relève et le regarde dans les yeux. J'essaye de voir autre chose que les yeux noir, que ce nez fin, que ces traits parfaits. La raison de mon mal-être tout à l'heure aux toilettes s'éclarcit. Je vois un garçon, un garçon comme moi... je me vois comme j'aimerais être. Là je suis en train de me dire que je suis en train d'avoir un vertige mais c'est pas ça. Je le sais bien. Il me sourit. Un sourire sincère m'étant adressé... ça fait bien longtemps que je n'en ai pas eu. Je crois même que j'en ai jamais eu. Je lui rend un sourire forcé. Il me prend la main. Le contact de sa peau avec la mienne me dérange. Est-ce cette chose inconnue qui me traverse et que j'ai banni il y a bien longtemps ? J'en sais rien... Il brise ce long silence.

- Tu veux pas retourner au...

Une explosion retentit. Bill ne finit pas sa phrase. Une vague de poussières nous attaque et nous fait tousser. Des cris se font entendre de toutes part. Moi qui ai endurci mon coeur, Moi qui a passé la majorité de ma vie à faire de mon âme une armure, cette fois, j'ai peur. La salle de réception est affolée. Bill m'attrape par la main et m'entraîne vers la cause de ce chamboulement. Une deuxième explosion retentit juste à côté de nous. Je tombe à terre. Mes vêtements brûlés me crament la peau. Tant pis je les enlève et me retrouve en sous-vêtements. Bill se relève et me relève en même temps. Il semble cherché quelque chose, ou quelqu'un. Il va dans le sens inverse de la foule affolée. Il se fait un chemin et nous arrivons au centre de la salle. C'est la scène qui avait explosée. Bill me lache la main et se jète sur un corps inanimé qui gisait au pied de l'estrade. Il hurle un nom. Celui de son frère d'ailleurs... c'est son frère qui était allongé. Je cours vers eux. Oui j'ai peur, je suis terrifiée. Une troisième bombe explose dans le jardin. J'en ai rien à foutre. Bill est allongé et hurle. Il cri. Il pleurt. Il sert son frère ensanglanté dans ses bras. Il devait être sur la scène lors de l'explosion. D'ailleurs qui c'est qui a mis une bombe à ma fête ? Qui a voulu du mal ? Pourquoi ? Mais merde quoi ! Pourquoi je reste bloquée comme ça ! Les gens courent vers la sortie et moi je regarde seulement la scène ! Je reste debout à regarder Bill souffrir de tristesse. Je comprend sa tristesse. Je pense que... je crois que... est-ce à cause de l'amour qu'il pleurs ainsi ? Nous restons un long moment tout les trois comme ça. Je sais pas où est mon père, je sais pas où est le reste du groupe, je sais pas où sont mes pseudo amies et franchement, j'm'en bas les couilles. Pour l'instant, ça tourne à mille à l'heure dans ma tête. Il n'y a plus de bruits. Le silence s'installe. un silence de mort, la salle est vide, les débris continuent de fumer...
Bill pleurs toujours, allongé sur son frère qui avait depuis longtemps succombé à ses blessures. Il fait froid. Il fait nuit. Seule la Lune nous tient compagnie. Bill relève la tête vers moi dans un dernier effort. Je m'accroupie vers lui, pose ma main sur sa joue et ne fait pas attention aux cris extérieurs au bâtiment et à la quatrième bombe qui explose là-bas.

- Lou... je suis désolé... je m'en vais...
- Bill. C'est pas vrai hein ? Tu vas pas partir ?
- Il est moi Lou. Je peux pas continuer à vivre. Il est mon jumeau... il est moi...


Je commence à pleurer. Je m'assoit à côté du corps sans vie de ce jeune homme si important dans la vie de celui qui... celui qui me comprenait... celui qui était comme moi...

- Merde Bill ! Tu peux pas partir !

Je pleurs mon impuissance face à son chagrin. La sensation me remu le ventre. La même des toilettes. Celle que j'ai enfin réussi à analyser...

- Plus rien ne me retient... je suis désolé.

Il se saisit d'un boût en métal et s'aprête à se l'enfoncer dans le coeur. Je retient sa main pour le moment mais je ne retiendrais pas son geste. Je peux rien y faire.

- Attend je t'en pris.
- Non Lou. Je veux mourir ! Laisse-moi.
- Attend...


Il prend mon visage entre ses mains et l'embrasse. Mes lèvres qui avaient depuis longtemps perdues le goût reprennent celui de la vie le temps que je m'assure de la sensation.

- Je t'aime...

Bill tombe sur le sol. À boût de forces, il me fait signe de m'approcher et je m'éxécute. Pourquoi j'ai jamais aimé comme ça avant ? Pourquoi je me suis fermée ainsi ? Il existe l'amour car il existe lui. Mais il va bientôt mourir l'amour car il va partir lui...

- J'aurais voulu être ton ange... car moi aussi je t'aime. Je t'aime comme j'ai jamais aimé. Je t'aimais avant de te connaître, je t'aimais avant de renoncer à la vie, je t'aime même si il part, je t'aime même si je le suis, je t'aimais... je t'aimais avant de le savoir. Je t'aurais aimé jusqu'à la fin... Je t'aime Lou.

Bill se saisit du boût de métal et se l'enfonce dans le ventre brutalement, sans que j'ai le temps de me rendre compte de ce qu'il venait de me dire. Il hurle. Il le retire difficilement et se le plante une nouvelle fois dans le coeur. Je suis parcourue de spasmes. Mais comment il a pû faire ça ? Ca fait ça quand on aime ? Il agonise.

- Nonnnn !!!!! Bill !!! Nann !!!

Je m'effondre aux côtés de ce garçon. Ce garçon que j'aimais. Ce garçon qui l'espace d'un instant m'avait redonné goût à la vie. Jusqu'à ce qu'il ne puisse plus, il sert ma main et me regarde. Les larmes continuant de couler, les yeux implorant le pardon. Avant son dernier soupir, je murmure...

- Bill...
- J'aurais tellement aimé t'aimer pour la vie entière... mais je m'en vais...
...
- Attend moi...

C'est vrai quoi ? À quoi ça sert de continuer à vivre moi aussi ? La seule chose qui aurait pû me faire tenir, venait de se suicider... Pour la première fois, j'ai appris le sens du verbe aimer. Il existe l'amour car il existe lui. Mais il est mort l'amour car il est partit lui. Je peux pas envisager de passer le reste de ma vie en aimant plus. C'est lui que j'aime. C'est lui qui m'a compris. C'est lui qui m'a réssuciter. C'était lui ma vie. Vivre sans vie ? Plutôt mourir. Je saisis un objet tranchant et lentement, je fais sortir la haine, le dégoût, pour y laisser seulement l'amour avant la dernière respiration. Le long de mon avant bras, je laisse le liquide chaud se déverser autour de moi. Puis l'avant bras ne suffit pas. La jambe, le ventre, la poitrine, je sectionne tout. Je m'allonge à côté de lui et je l'aime en attendant que mon sang me quitte en même temps que mon âme. D'abord s'en va la haine, puis l'amure se brise, ensuite les mauvaises choses s'en vont laissant respirer les sentiments. Je m'en vais. Je suis partie.

J'ai eu le droit à mon nom dans les journaux. J'ai eu le droit à un enterrement grandiose. J'ai eu le droit à ma tombe à côté de la sienne et dessus vous pourrez lire: " Elle aime "
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Tes impressions ? <.3 ou </.3
Une prochaine ?
Une critique ?
Ta marque de shampooing ? =D

# Posté le dimanche 10 février 2008 12:54

Modifié le mardi 26 février 2008 09:33


88Wilkommen im TokioHot-Hell88
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l_Voici 'un blog où vous trouverez_l
l_des' .histoires- sur' Tokio' Hotel._l
l_Elles. ne .durent .que .le .temps_l
l_d' un .article .et .n' ont .pas .!de_l
l_suite. Elles. sont )toutes écrites_l
l_par moi et .si elles 'ressemblent_l
l_à .d' autres, c' est. involontaire._l
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l___Pour le plaisir__________-'____l
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Ton âge ?__17 ans.
Ton dernier concert ?__30 seconds to mars <.3.
Ton prochain concert ?
__TokioHotel ?.

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 14:47

Modifié le dimanche 10 février 2008 12:04